Version malvoyant
La médiathèque, un service de la Communauté de Communes de la Vallée de Kaysersberg
Inscription Newsletter
 
 

Nouveautés - livres adultes


Biefnot, Véronique – Comme des larmes sous la pluie - (Héloïse d’Ormesson)
 
Depuis le décès de sa femme, Simon, auteur français à succès, vit reclus dans ses écrits avec pour seule famille son fils, déjà grand, et un couple d’amis. Lorsqu’il rencontre Naëlle, sa vie bascule. Cette beauté mystérieuse va l’obséder. Il semble la séduire, mais dès qu’il s’approche, elle s’échappe. Plongé au cœur du fait divers le plus médiatisé de Belgique, Simon se trouve contraint de mener une enquête afin de délivrer celle dont il est tombé amoureux. Dans sa périlleuse entreprise, il n’aura qu’un seul allié… un chat.


Bordas, Camille – Partie commune – (Editions Joëlle Losfeld)
La maison des Manin est à vendre. Après avoir abrité trois générations d’une famille désormais éclatée, elle ne contient plus qu’un lot de vieilles photos et d’objets épars dont personne ne se soucie. On ne lui rend plus visite. En dépit de la solitude et de sa situation de garde-souvenirs, la maison des Manin n’est pas très sentimentale. Elle sent bien qu’elle s’affaisse, qu’elle tombe en ruines, et d’ailleurs, les maisons voisines le lui rappellent constamment. Elle attend ses nouveaux propriétaires. Au fond, comme toutes les maisons, elle cherche la compagnie des hommes, un peu de chaleur, un peu d’action. Aussi, quand Hector, un metteur en scène peu bavard, arrive avec à sa suite sept comédiens déterminés à la transformer en théâtre, la maison se voit déjà en haut de l’affiche. Elle se laisse aller à tous les travaux que ses nouveaux occupants jugent nécessaires, et sa transformation progressive suscite la curiosité générale au village, ce qui n’est pas pour lui déplaire. D’abord irritée par la présence d’Isis, une nouvelle recrue d’Hector, la maison va peu à peu se faire apprivoiser par cette comédienne accidentelle au parcours chaotique, et composer avec le reste de la troupe une pièce unique dont elle sera bien plus que le décor.

Durrow, Heidi W. – La fille tombée du ciel – (Editions Anne Carrière)

A onze ans, Rachel Morse, fille d'une mère danoise et d'un G.I. noir américain, voit sa vie basculer dans la tragédie. Un drame dont elle se retrouve la seule survivante lui arrache sa famille et l'abandonne dans la solitude et l'incompréhension. Dans sa nouvelle vie chez sa grand-mère paternelle, Rachel verra s'effondrer ses croyances, et devra s'adapter grâce à toutes les ressources de son intelligence, de sa beauté et de sa sensibilité – autant de défauts que le monde extérieur lui fera chèrement payer. Noire pour les Blancs, et blanche pour les Noirs, elle aura à composer avec le racisme ordinaire, ses doutes sur son passé et son identité, et le deuil, pour trouver sa propre voie. Elle recevra l'aide d'un messager providentiel, seul témoin de la tragédie, qui fuira une enfance éclatée pour tendre à cette petite fille une main salutaire


Foenkinos, David – Les souvenirs – (Gallimard)

Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère semble perdre la tête. Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en maison de retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu’il n’a pas su vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle. Il va la voir souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue…
Le narrateur va partir à sa recherche, et la retrouver pour lui offrir ses derniers moments de bonheur. Le hasard lui fait en même temps rencontrer Louise, qu’il va aimer, et qui le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de douleurs et de mélancolie, lui offrent désormais la possibilité d’écrire son roman – et peut-être son avenir


Ledig, Agnès – Marie d’en haut – (Les nouveaux auteurs)
Un homme éprouvé par la vie, seul, triste et austère, voilà Olivier, lieutenant de gendarmerie, muté en Ariège. Au cours d’une enquête de routine, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne. Elle élève seule sa fille Suzie, une gamine pleine de fantaisie, et tente, loin du monde d’en bas, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des hommes. Doux et bienveillant, il veille sur elle, à sa façon. La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse.
Elle s’avère étonnamment émouvante et tendre.

Martinez, Carole – Du domaine des murmures – (Gallimard)
En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son vœu de s’offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe.
Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et son souffle parcourra le monde jusqu'en Terre sainte.

Maulin, Olivier – Les lumières du ciel – (Balland)
 
«  Travailler devant un écran, se divertir devant un écran, mourir devant un écran ! Au secours ! »
Paul-Emile Bramont n’est pas un foudre de guerre. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne voue pas au travail la vénération exigée par l’époque. Prince des ratés, il explore avec élégance et sérénité les bas-fonds de l’ambition, passant d’un hôtel miteux à un boulot minable et d’une combine louche à une tentative lamentable de braquage. Accompagné de son copain Momo, dj de patinoire de son état, et Bérangère, la femme d’un chirurgien plasticien, sa maîtresse du moment, ils partent rejoindre un hameau dénommé Jérusalem, un lieu où la loi du marché n’existe pas. On y boit sous les étoiles, on y lance des grenades pour combattre des chimères et les nuits sont enchantées. Ils y croiseront un curé anarchiste, un clochard amoureux des armes à feu et un militant primitiviste radical, tous en guerre contre le monde moderne et toute forme de production.

Puchner, Eric – Famille modèle – (Albin Michel)

« Elle était l’incarnation du Midwest comme Barbe-Noire celle des pirates : un emblème de l’espèce. Même fâchée contre Warren, le visage empourpré, elle gardait son air attendrissant d’étudiante. Il aurait voulu lui dire que son projet d’immobilier dans le désert – pour lequel il avait tout sacrifié, jusqu’à l’avenir de ses enfants – tournait au désastre. Ils risquaient de perdre tout ce qu’ils possédaient. S’il la mettait au courant, ils pourraient affronter ensemble les huissiers, les coups de fil insistants et les investisseurs. » Mais Warren a la bouche sèche et ne peut articuler une parole. Il se tait sans penser aux conséquences. Camille et leurs trois enfants continuent de vivre dans le mensonge. Dans l’esprit de Warren, tout se déconnecte. Dans celui des autres, tout se mélange. Petit à petit, le quotidien dérape, la famille modèle se fissure. Personnages, décors, intrigues ont une réalité, une densité, une vérité qui dépasse la fiction. Atmosphère constamment dangereuse, dominée par la menace que fait subtilement peser l’écrivain sur chacun des protagonistes, montée du sentiment de l’inéluctabilité d’une catastrophe, violence des passions, pathétique des sentiments amoureux, critique de la Californie du rêve américain, humour dévastateur et exceptionnelle qualité de l’écriture dramatique : Famille modèle est assurément l’une des plus belles surprises de cette rentrée. Avec ce premier roman, Eric Puchner manifeste son originalité et son talent de satiriste grinçant.


Watson, S.J. – Avant d’aller dormir – (Sonatine éditions)
La révélation 2011 du thriller. Un premier roman que les amateurs du genre n’oublieront pas.
A la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.

A+ A- PDF ImprimerPlan du site Plan du site
Accès direct
Site de la Communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg
Espace Nautique Arc en Ciel Services Déchets
Site de la communauté de communes de la Vallée de Kaysersberg Petite enfance, enfance et jeunesse
Covoiturage
Donner au lieu de jeter
Bourse au logement
  Recommander à un amiContactMentions légales
Réalisé avec illicopage outil de gestion de contenu illicopage